Journée sans voiture : une belle participation

Le comité Journée sans voiture a reçu des résultats intéressants pour l’événement qui s’est tenu le lundi 22 septembre dernier. Par exemple, on note au Cégep de Rimouski une diminution de 10 % de l’utilisation des cases de stationnement ; à l’UQAR, il s’agit d’une diminution de 15 %. À la Ville de Rimouski, 25 employés ont participé à l’événement en utilisant un autre moyen de transport que la voiture solo. Même le maire, Éric Forest, a tenu à se rendre au travail à vélo malgré une pluie intense. Pour les plus petites organisations (ex. : Crêpe Chignon, Spect’Art, Comité Zip, Conseil régional de l’environnement, ministère du Développement durable), on note une diminution d’en moyenne 50 %. Une quinzaine d’organisations ont officiellement participé à l’événement en s’inscrivant sur le site du Poids vert.

De son côté, la Société des transports de Rimouski note une hausse de 15 % de son achalandage par rapport à une journée régulière en septembre. Notez que le service était gratuit le lundi 22 septembre.

Le comité Journée sans voiture est heureux de ces résultats. Malgré une campagne médiatique somme toute modeste, plusieurs entreprises et institutions ont montré un intérêt et une réelle volonté de changement. Qui sait si une véritable campagne de fond dans une région comme la nôtre ne pourrait pas entraîner un véritable changement en matière de transport ?

Le comité félicite tous les participants et invite les personnes qui ont annulé leur déplacement à vélo ou à pied en raison de la pluie à se reprendre le plus tôt possible et, pourquoi pas, à maintenir cette habitude quelques fois par semaine. S’il peut être difficile de se départir complètement de sa voiture, il est certainement possible de diminuer son impact sur l’environnement en réduisant sur une base hebdomadaire ses déplacements en voiture solo.

Rappelons que le nombre de voitures croît beaucoup plus vite que la population : au Québec, pendant que la population doublait au cours des 70 dernières années, le nombre de voitures a été multiplié par 25. D’ailleurs, 43 % des gaz à effet de serre proviennent du secteur des transports[1].

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